Bière, au Pied du Jura vaudois
Le passé au service de l’avenir
Notre passion et la vôtre
Vers la fin du XIXe siècle, Elisabeth et son mari doivent quitter leur...
Durant toute une année dans les environs de son domicile, l’auteur, qui...
Il existe des confitures et des sirops de toutes sortes. Ne dit-on pas que tous les goûts sont dans la nature?... Cependant beaucoup sont méconnus ou tout simplement oubliés.Si le sucre reste l´élément indispensable à leur conservation, ils peuvent être faits avec les ingrédients les plus divers, comme des fleurs de pissenlits, du lait ou bien encore des...
Les livres qui traitent de l´espace lémanique sont fort nombreux. Bien connus là où ils ont été publiés, ils ne le sont pourtant guère au delà des frontières cantonales ou départementales, à plus forte raison nationales.
Née à Paris au sein d´une famille d´émigrés juifs, Rachel Perelstein connut comme tant d´autres l´exode dès 1939.Après un séjour dans le Lot, elle se réfugia en Savoie en compagnie de sa sœur et de ses parents, qui furent arrêtés et déportés.
Après une joyeuse enfance savoyarde et des études en Suisse romande, Marion se retrouve en 1940, avec sa sœur Maud, institutrice dans la vallée des Belleville, et l`année suivante près de Bozel, en Tarentaise.
Ce livre est le récit d`un amour. Celui d`une petite fille pour le Léman.Après cinq ans de guerre, sa famille revient passer les vacances à Nernier.Pour elle, c`est la première fois. Elle découvre la maison dans l`eau, la beauté du lac et des montagnes.
Maire de Petit-Bornand-Les Glières, François Merlin a été exécuté par le maquis le 16 août 1944, c`est-à-dire quelques mois après le drame du Plateau en mars 1944, alors que le département de la Haute-Savoie se trouvait en plein soulèvement pour sa libération.
Les Sarrasins ont, selon la légende, occupé les Alpes. Les historiens les ont considérés comme des bandes de musulmans venus d’Afrique. Rien de plus faux selon l’auteur, qui nous apprend que ces Sarrasins n’étaient autres que les montagnards indigènes qui s’opposaient farouchement à la christianisation de leur pays. Un livre étonnant.
Dans les siècles passés, le mariage n’était pas l’acte privé de deux êtres éprouvant de l’inclination l’un pour l’autre, mais au contraire un événement public qui mettait en jeu toute la communauté. Il était subordonné aux stratégies et aux préoccupations économiques des familles, aux impératifs de la possession de la terre et de l’argent.
Si Le Temps des Barques paru en 1998 situait l’histoire de la navigation marchande lémanique dans son contexte historique, s’étalant du XVe au XXe siècle, le Pays des Barques la place dans l’espace, évidemment réduit au bassin du Léman.
Bernard Just, qui a vécu dans la région de Megève jusqu’à l’âge de 20 ans, n’a jamais oublié son enfance passée dans cette vallée. Passionné de photographie depuis l’adolescence, il l’est également par l’écriture. C’est ainsi qu’il nous propose un voyage dans le passé lui permettant de concilier images et textes.
Pour que la terreur et la haine soient pour toujours effacées de nos mémoires, de nos cœurs et de nos vies, des hommes et des femmes se sont levés dans le vaste silence d’une France bardée de cris de guerre. Léontine Vibert fut une de ces héroïnes.
S’il consacre une grande partie de ses loisirs à l’observation naturaliste et la photographie animalière, l’auteur n’en oublie pas pour autant que lorsqu’il évoque le milieu montagnard, cette expression englobe aussi les hommes qui peuplent la montagne. André Moccand, dit Dédé Tonkin, est de ceux-là: berger dès l’âge de 10 ans, il a vécu toute sa vie dans...